Bonjour, la Ville a tenu ses engagements : elle a neutralisé le coût de l'allongement de l'accueil périscolaire (un accueil de heures et demi le soir après la réforme est facturé au prix d'un accueil de 2h avant la réforme), elle garantit la continuité de la prise en charge le mercredi entre l'école et les centres de loisirs et elle met en œuvre un programme d'amélioration de la pause méridienne. Les élèves de votre école sont accueillis à la maison des associations du Sablon qui propose un accueil périscolaire de qualité. L'application de la réforme par la Ville est conforme au décret du 24 janvier.

Le retour à la semaine de quatre jours et demi fait consensus parmi l'ensemble des spécialistes du rythme des enfants. C'est l'intérêt de l'enfant qui fonde la décision de la Ville et non celui des parents ou des enseignants.

La Ville n'a pas demandé aux associations de faire une demi-heure gratuite. Elle s'est engagée à neutraliser le coût de l'allongement de l'accueil périscolaire en demandant aux associations de diminuer leur tarif horaire, de façon à ce qu'un accueil de 2h30 aujourd'hui soit facturé au coût d'un accueil de 2h avant la réforme.  

La Ville a demandé aux associations d'instaurer une durée minimale de fréquentation d'1h pour éviter que le service ne soit réduit à de la garderie. Au-delà de la première heure, il nous semble normal que les parents puissent récupérer leurs enfants de manière souple, dans le cadre du règlement intérieur propre à chaque association.

La Ville a exigé des associations l'instauration d'une durée minimale d'une heure, de façon à pouvoir organiser des activités de façon organisée et utile. Après cette première heure, la souplesse est plus grande. Vous pouvez demander une dérogation.

Le cout de la réforme est estimé à 850 000 €. L'aide de l'état est de 450 000 €.

Concernant le coût de la réforme, la Ville en a neutralisé l'impact pour les familles : les tarifs de l'accueil du matin que vous évoquez n'ont pas augmenté par rapport à l'année dernière alors que la durée du service a augmenté d'un  quart d'heure. Le coût de l'allongement de l'accueil du soir a également été neutralisé, la Ville ayant augmenté ses subventions aux associations pour qu'elles baissent leurs tarifs horaires (2h30 facturées au coût de deux heures).
Concernant les récréations, leur organisation relève de la compétence de l'Education Nationale ; il est possible de demander aux représentants des parents d'évoquer cette question en Conseil d'Ecole. La question des devoirs est également de la compétence de l'Education Nationale ; la Ville fera part de votre ressenti aux inspecteurs de l'Education Nationale quant à l'aggravation de la quantité de devoirs donnés.
A propos des activités culturelles, la Ville a fait le choix de les développer d'abord sur le temps de la pause méridienne (projet Entr'act), car ce temps concentrait l'essentiel des critiques des parents. L'objectif premier de la réforme est d'adapter le rythme des apprentissages aux rythmes biologiques des enfants et non de proposer des activités sportives ou culturelles. Il faut distinguer l'accueil périscolaire – qui n'est au demeurant pas de la simple garderie -  de son enrichissement éventuel par des activités culturelles ou sportives. Concernant ces dernières, la Ville a fait le choix de les développer d'abord sur le temps de la pause méridienne (projet Entr'act), car ce temps concentrait l'essentiel des critiques des parents. Concernant l'accueil périscolaire du soir,  la Ville étudie la possibilité de développer des activités culturelles ponctuelles dans le cadre du projet éducatif territorial.

L'impact de la réforme sur l'organisation familiale diffère d'une famille à l'autre. Certains parents qui étaient contraints de travailler à temps partiel pour garder leurs enfants le mercredi ont pu augmenter leur quotité de travail. D'autres utilisaient l'accueil du mercredi et ne sont plus contraints de le faire. La réforme est faite  dans l'intérêt des enfants pas des parents.

Nous privilégions les candidats possédant le BAFA, le CAP petite enfance,  ou ayant une expérience dans l'animation. Les besoins étant très importants (240 agents interviennent pendant la pause méridienne), nous recrutons aussi des agents peu qualifiés pour lesquels nous avons mis en place un plan de formation. Cette année, tous les agents ont accès à une formation de deux jours et demi. En maternelle, nous mobilisons les ATSEM, personnel municipal qualifié (CAP petite enfance).

Les associations périscolaires sont contrôlées par la Direction de la Cohésion Sociale (DDCS), service de la Préfecture en charge de garantir la qualité des accueils collectifs des mineurs. Par ailleurs, les coordinateurs pédagogiques de la Ville se rendent dans les périscolaires et entretiennent un dialogue régulier avec les associations. La DDCS, service de l'Etat, effectue des contrôles inopinés des associations. Nous nous rendons également régulièrement dans les accueils périscolaires. Mme Bori et moi avons visité plusieurs sites depuis la rentrée et continuons à le faire. J'ai, ainsi, rencontré des parents lors de ma visite au périscolaire des écoles Auguste Prost et Cavalier bleu vendredi dernier.  La DDCS  impose des règles strictes en matière de qualification du personnel et de taux d'encadrement.
Les associations périscolaires étaient implantées à Metz avant que la Ville ne mène une politique de développement du périscolaire. C'est en s'appuyant sur ses associations que la Ville a pu rapidement proposer un service sur tout le territoire. Le recours aux associations a un double intérêt : ces dernières sont agrées par la Direction de la Cohésion Sociale (ce qui garantit la qualité des activités et du personnel) et le statut associatif permet d'intégrer les parents à la gouvernance du périscolaire au plus près du terrain.
La Ville a exigé des associations l'instauration d'une durée minimale d'une heure, de façon à pouvoir organiser des activités de façon organisée et utile. Après cette première heure, la souplesse est plus grande. Vous pouvez demander une dérogation.

Globalement l'aide de l'Etat s'élèvera à 450 000 € alors que le coût de la réforme est de 850 000 € pour la Ville : entretien des écoles le mercredi, chauffage, augmentation du temps de travail des ATSEM, augmentation des subventions aux associations (de 450 000 € à 750 000 €), plan d'amélioration de la pause méridienne.

Consulter la communauté éducative ne signifie pas suivre son avis sur tous les aspects de la réforme. Nous avons privilégié l'allongement de l'accueil du soir plutôt que la pause méridienne, comme nous l'ont demandé parents et enseignants. Nous avons adapter nos services pour permettre l'application de la réforme et nous améliorons le dispositif chaque année. Cette année, la priorité de la Ville est l'amélioration de la pause méridienne. Le Projet Educatif Territorial (PEDT) permettra d'améliorer l'accueil du soir à l'horizon de la rentrée prochaine. Notre approche est volontaire et réaliste.  

L'association Arc-en-Ciel assure un accueil de qualité et vous pouvez demander le programme détaillé des activités de votre fille.

Le projet Entr'act se met progressivement en place depuis le retour des vacances de la Toussaint. Il ne s'agit pas de TAP mais d'animations ponctuelles proposées à une partie des effectifs accueillis sur un restaurant. Le projet Entr'act prévoit 700 séquences d'animations (danse, théâtre, échecs, king ball, ateliers lecture,…) qui mobilise 18 partenaires associatifs et l'école des sports de la Ville. Une conférence de presse aura prochainement lieu pour présenter en détail ce projet.

Nous répondons à toutes les questions qui nous sont posées.

Nous déplorons aussi que des fonctionnaires d'Etat oublient leur devoir de réserve.

C'est une bonne idée qui a vocation à être étudiée dans le cadre du Projet Educatif Territorial (PEDT).

Nous allons voir ce problème avec l'école et l'association Arc-en-Ciel.

Les horaires du mercredi matin sont conçus pour que les parents puissent venir chercher leurs enfants, ce qui est plus facile à 12h qu'à 11h30.  Mais la question reste ouverte et pourra être évoquée lors du comité de suivi.

La question des mercredi rattrapés est du ressort de l'Education Nationale.

La Ville ne peut pas  se substituer aux parents en emmenant les enfants à leurs activités extra-scolaires habituelles pendant les temps périscolaires. Elle ne peut que proposer des formules collectives : un accueil périscolaire au sein des écoles qui sera enrichi par des activités culturelles ou sportives dans le cadre du Projet Educatif Territorial (PEDT).

Nous trouvons toujours des solutions quand les associations nous saisissent. Nous augmentons également notre concours financier quand les associations voient les besoins en animateurs augmenter. Le centre socio-culturel de la GAB ne nous a pas fait part de ces difficultés, nous allons le contacter.  

La Ville de Metz ne reviendra pas en arrière.

Nous ne souhaitons pas utiliser la possibilité offerte par le décret de baisser le taux d’encadrement. Nous restons à 1 pour 10 en maternelle et 1 pour 14 en élémentaire. Chiffres maximum.

Nous allons voir comment améliorer ce point.

Dans le cadre du Projet Educatif Territorial (PEDT), nous envisageons de faire évoluer l'organisation du périscolaire du soir en rédigeant un cahier des charges plus prescriptifs que les actuelles conventions liant la Ville à la Mairie.

Les activités sportives sont plus compliquées à organiser : il faut des locaux adaptés (toutes les écoles n'ont pas de gymnase en leur sein) et il faut gérer les certificats médicaux. C'est une piste d'amélioration.  

Il n'est matériellement pas possible de prévoir des activités complémentaires du périscolaire tous les jours pour tous les enfants. Entr'act est un nouveau projet, mis en œuvre à titre expérimental, qui a vocation à s'enrichir d'année en année, progressivement.

Le décalage n'est pas tant entre le discours et la réalité mais entre les attentes des parents et la nature même du périscolaire. Concernant Entr'act, une conférence de presse a bientôt lieu pour présenter le projet.  

Il serait effectivement possible d'opter pour le samedi matin plutôt que le mercredi matin, comme cela a été le cas avant 2008. Revenir au samedi matin n'est toutefois pas exclu. Le Comité de Suivi pourra se saisir de cette question.

Si nous nous désintéressions des enfants, nous aurions attendu tranquillement 2014 pour appliquer la réforme.

Ce n'est pas du ressort de la Ville mais de l'Education Nationale.

L'expertise de nombreux enseignants comporte de nombreux biais subjectifs.

Le projet entra'ct n'a pas vocation à offrir toutes les activités dans tous les restaurants, tous les jours et pour tous les enfants. Il s'agit d'un projet d'animations ponctuelles, qui diffèrenet d'une école à l'autre en fonction des possibilités.

Il est difficile de différencier des horaires de début et de fin de classe pour les maternelles et les élémentaires. Néanmoins, la question d'aménagements spécifiques reste posée. Je pense notamment à la sieste des petites sections qui pourrait débuter pendant la pause méridienne.

Nous avons donné le délai du 15 novembre mais compte tenu de la date tardive de parution de la Lettre aux parents, nous prendrons les inscriptions pendant quelques jours supplémentaires. Nous ne pensons qu'il soit nécessaire d'imposer des règles dans le "recrutement" des parents, sauf s'il y avait un afflux dans le nombre de volontaires. Auquel cas, nous proposerions aux parents des quartiers excessivement représentés de se désister.
Pour bien travailler, il nous semble que le comité doit comprendre une vingtaine de parents. Avec les autres membres, il s'agit d'avoir un comité d'une cinquantaine de personnes. Au-delà, il est difficile de travailler efficacement.  

Je vous en remercie. Il convient de s'inscrire au préalable : education@mairie-metz.fr

Il serait effectivement possible d'opter pour le samedi matin plutôt que le mercredi matin, comme cela a été le cas avant 2008. Revenir au samedi matin n'est toutefois pas exclu. Le Comité de Suivi pourra se saisir de cette question.

Tous les chronobiologistes et les spécialistes de l'éducation s'accordent à dire qu'il n'est pas possible d'éduquer un enfant avec 140 jours de classes par an. C'est la raison pour laquelle, dans l'intérêt des enfants, pour garantir l'apprentissage de l'écriture, de la lecture, du calcul, 180 jours par an sont nécessaires, répartis entre des périodes de 7 semaines d'école et de 2 semaines de vacances. C'est cet intérêt de l'enfant qui nous a fait prendre la décision de profiter de la réforme, qui venait corriger la décision malencontreuse de 2008, de passer à la semaine de 4 jours.

Il suffit de prévenir l'association.